Lundi 4 octobre 2010 1 04 /10 /Oct /2010 19:15

Ce défi  des croqueurs de mots a fait couler beaucoup ... d'encre ; j'en rappelle la teneur. 

 

 

Vous êtes pris d'une incoercible envie de faire pipi

à un moment fort inopportun : racontez,

mais sans faire usage de mots contenant la lettre i .

 

01 goutte jaune Claire Fo image Claire Fo

 

 

 

Il était vraiment difficile d'éviter l'emploi d'i aussi minuscules soient-ils. Faire pipi, niet, uriner, nenni. C'était miction impossible : interdits d'urinoirs, sanisettes comprises.Quiconque tentait d'utiliser l'ultime pissotière, - l'implacable miss pipi, gardienne émérite d'édicules urbains -, l'incendiait incontinent !

Qui aurait imaginé pire défi, il fallait vraiment s'investir ! Aussi l'envoi massif d'extraordinaires lipogrammes m'émerveilla.

Voici huit lipogrammes choisis parmi mille.

 

 

Panne d'ascenseur

 

La superbe blonde du second étage m'a devancé ; étonnant, elle ne prend pas l'ascenseur en général.

Chouette, un bon prétexte pour parler un peu !

  • Bonjour ! (avenante, sans doute. Pressée, à coup sûr)

  • Bonjour, quel étage ? (galant)

  • Le deux. (neutre)

  • Le deux, plus sept, égal neuf. (enjoué).

L'ascenseur démarre et s'arrête deux secondes après.

  • Allons, bon, une panne ! (pas affecté du tout)

  • ... (consternée)

  • Je sonne ! Et alors on entend : "pschttttt, pof !" le néon et la sonnette rendent l'âme, une ampoule de secours nous permet malgré tout de ne pas sombrer dans les ténèbres. Appeler à quatre heures du mat', c'est râpé d'avance.

  • On ne va pas rester là jusqu'au lever du jour quand même !

  • Vous avez un téléphone ?

  • Heureusement !

  • Appelez les urgences !

  • OK, ...,zut, déchargé !

  • L'attente sera longue, alors !

  • Oh, non ... - s'exclame la blonde avec moult trémoussements, mouvements brusques, saccadés, dont la cause m'échappe - et vous, vous n'avez pas de portable ?

  • Non, sur mon bureau, à la recharge ! (Et là je sens que l'effet conjugué du porto de Pédro et du cognac de Momo va me jouer un sale tour, je remue les genoux, je presse fortement sur mon ventre, dur et ballonné, en serrant les fesses, sans succès, mon royaume pour des w-c, merde alors !)

  • Vous êtes tout pâle, ça va ? me demande ma compagne d'ascenseur, toujours fortement secouée de soubresauts étranges, les joues passant en deux secondes du blanc-verdâtre au rouge sang.

  • Désolé, juste un problème d'urgence et les w.c sont hors de portée, je vous présente toutes mes excuses, la nature n'a pas prévu les pannes d'ascenseur de longue durée. C'est scabreux, pourtant la chose s'est déjà passée de par le vaste monde ; je ne peux que me soulager ou éclater, vous m'en voyez franchement désolé, confus même.

  • Ecoutez, votre cas ne m'est pas étranger, la même urgence est la cause de ma présence dans cet ascenseur, soyons brefs, nous allons procéder à un arrosage parallèle en mettant notre pudeur de côté.

  • D'accord, pour être un peu galant malgré tout, je ne reste pas debout, je vous propose en partage un arrosage à croupetons, côté porte.

  • Cet égard me touche, passons à l'acte et soyons synchrones.

Quelques secondes plus tard, soulagés et toute honte bue, nous avons commencé à parler, et nous ne nous sommes tus (un moment seulement) qu'à neuf heures pétantes. En effet, grâce à un joggeur doté d'un téléphone en état de marche alerté par nos appels, un homme de l'art nous a alors débloqués ; son regard nous a nettement scrutés, jaugés, jugés et après examen des deux flaques parallèles le drôle de bonhomme en bleu a marmonné : "y'a des pannes plus sympa que les autres, non ?"

C'est chez elle que nous avons prolongé notre rencontre avec un jus d'ananas plus plus, avant de la renforcer par un café plus plus en montant à l'étage numéro neuf. Nous sommes redescendus nous reposer plus plus à l'étage numéro deux, nous sommes remontés nous sustenter plus plus au neuf où nous avons programmé nos agendas pour les rendre plus concordants, dorénavant.

 

                                                                                                            Mélissa Meugène (du Lipo-Club)

 

 

 

 Sur l'autoroute

 

Un jour, je fus dans l'embarras, quand mon nectar doré voulut déménager de son sac caché.....pour aller où ? Sur cette autoroute, aucune cachette ne fût rencontrée pour me tendre des bras secourables.....Alors  un gros sac de "pop corn"  me sauva du dégât....Le temps des couches est peut-être venu dans mon cas!

 

                                                                                                                                                   Claire Fo


 

 Dansons !

Dansons, joue contre joue, dansons,
Rhâaalala, pétard, comme c'est bon,
Des yeux verts,une bouche ah ! et blond

Barbara Stresant nous emporte, dansons,
Crotte de crotte, une crampe au bedon,
L'horreur, ça presse, c'est trop con,
Ce sont les queues de ces trucs ronds
Avalées le jour d'avant, ,  trop glouton,
Faut que je serre  mes ... mon...  dansons,
Me répandre sur ses tatanes non et non,
Je me torture, ça s'arrête pas ! Crénom !


                                                                                                                              Nettoue

 

 

Au grand bal des blogboculteurs

 

 Je me le rappelle très fort : ce fut au grand bal des blogboculteurs
   à la gorge sèche, une journée gravée dans mon cœur pour toujours au
   fer rouge, du sceau de la honte. Comme de coutume au cours de tout
   bal masqué se respectant, mes potes et ma pomme nous trémoussâmes
   sur les bourrées, sardanes et autres tarentelles proposées, sans en
   excepter folles farandoles et sarabandes échevelées. La danse et ses
   frôlements/frottements des corps, peu de choses n'altèrent autant.
   Nous nous rapprochâmes donc du buffet pour nous en jeter quelques
   uns au fond de la gorge. Chacun, comme de juste, remettant sa
   tournée, et notre nombre étant conséquent, sans être complètement
   désaltérés, nos dents du fond font cependant trempette dans le moût,
   passez-nous la formule.

   Une forte poussée d'urée nous poussa tous ensemble vers les WC, au
   galop. J'eus le malheur d'être le plus lent et d'être forcé
   d'attendre qu'une place me tende les bras. L'épreuve de mes deux
   pauvres tortues Hyper-stressées, pressées qu'on leur change l'eau,
   me fut une souffrance énorme. Pas un seul pot de chambre aux
   alentours, pas une colonne Rambuteau. Mon honneur est au bord de la
   rupture, je me sens lâcher de l'eau. La bonde a cédé et un geyser
   s'échappe, un torrent, une cascade. Un déluge submerge le carrelage.
   Mon pantalon est trempé, à essorer. Tous les regards, furax,
   dégoutés, sont tournés vers ma personne. Un peu trop chaud pour un
   automne, n'est-ce pas, lance-je à la cantonade ?

   Je pense que l'heure de rentrer at home a sonné.

 

                                                                                                 Saoulfifre

 

Sur la route 

 

Sur la route nous pédalons. Deux heures que nous roulons. Alarme du bas-ventre réclamant d’urgence une séance de lâcher des eaux usées. Trouver une forêt, un bosquet, un arbre, juste quelque coupe-vent ou cache sexe pour  que je rende un peu de son eau à la nature sans montrer mon empressement au passant !   J’abandonne le groupe de vélos pour trouver la bonne place. Stop, c’est là !

Au bord du profond fossé, caché par un platane, braguette ouverte,  je  me soulage avec bonheur  vers le contrebas. Hurlements  en-dessous !!!  Le photographe nature à l’affût s’ébroue, couvert de chaude rosée ….  « Ré-emballage » d’urgence avec toutes mes excuses auprès du camouflé !  Trop de monde dans la pampa …..

Retour sur le vélo avec un succès assuré quand je raconte mon arrosage au reste du peloton!

 

  Nota : amateur de photo nature, prudence, surtout avec une  retenue d’eau en amont  ….

 

                                                                                                                                                               Yanik

 

 

 

Voyage à Corfou

 

Toute cette eau bue,

A présent elle reflue

Et l'autocar roule, roule ;

Le chauffeur est maboule

"Pas d'arrêt jusqu'à Corfou,

Vos problèmes je m'en fous !"

Me soulager dans quelque chose,

La seule façon, je l'ose :

Je sors Popol et une capote,

Et me lâche devant mes potes.

Hop, un noeud pour fermer

Et une vengeance on va tramer.

Corfou, nous sommes rendus,

Le chauffeur est descendu.

Au passage je place,

Sous le coton lavasse

Où l'homme pose son cul,

Le ballon jaune tout tendu.

Mes potes sont au courant,

Le départ sera marrant.

Le chauffeur prend place ...

Son regard est de glace,

Le car a un hoquet

Les roues se sont braquées,

L'homme sort, le pantalon trempé

Cent personnes l'ont vu décamper

Sous nos huées vengeresses :

Totale fut sa détresse.

 

                                                                                                                               Eddie Teupriveras (du Lipo-Club)

 

Un jour de décembre

 

Un jour de décembre tombent flocons et eaux glacées ...

Très tôt, sombre encore est le jour .

Dans mon auto je roule vers le boulot ...

Et ça monte ... le ventre se gonfle et me soulager est ma seule pensée .

Trop glagla pour un arrêt au bord de la route ... pas de café en vue ...

Dans l'auto, pas  grand chose, pas de bocal, pas de pot ...

Chouette : un sac de supermarché presque sous mes godasses  semble étanche ...

Allez ! j'ose ... pas commode, cependant ça marche .

Un noeud pour fermer le sac et hop ! je le jette par la fenêtre ...

hélas pas assez ouverte ... le sac ne passe pas par la fente -pourtant large-

et s'éclate ... dedans !!!

Partout ça coule et ça pue .

Larmes de honte et de rage .

                                                                                                                                                     Cécile

 

Le prône du préfet

 

Charlotte trouve fort long le prône du préfet, son amant. Auparavant, le député Tonnante a tenu une bonne heure. Cette salle bondée est très mal aérée, ça sent le fauve et le parfum. Elle a trop bu de thé et son ventre ballonné réclame l'ouverture des vannes séance tenante, la douleur est déjà forte or elle ne peut demander aux douze notables du rang de se lever, remonter l'allée centrale sous les regards de Charles Edouard et de neuf cents personnes, c'est exclu ! La nature réclame son dû, pourtant, de toute urgence. Comment se soulager, là ? A sa gauche le général somnole, de l'autre côté un jeune homme rêvasse. Devant elle, sous le banc, cette garce de préfète a posé son sac en croco. Un plan d'enfer se forme dans la tête de Charlotte, elle l'exécute dans les trente secondes : elle commence par s'avancer sur son banc, du bout de sa sandalette elle récupère le sac et, l'avant- bras caché par sa veste posée sur ses genoux, elle le place sous sa jupe ample (Charles-Edouard ne veut pas qu'elle mette de culotte, c'est une chance).Quel soulagement fabuleux : elle arrose d'un jet vengeur et voluptueux, avec quelques dégâts collatéraux (du côté du général), le sac de la préfète et le remet en place tout doucement.

Un quart d' heure après, le préfet clôt la séance. Charlotte, pendant le brouhaha général, shoote dans le sac dont le contenu se répand un peu partout sous les bancs. Souple comme un chat, elle contourne les obstacles , enjambe quelques bancs et se retrouve dehors, épatée par son audace alors qu'au même moment, à quatre pattes, la préfète replète patauge dans une flaque dorée pour récupérer, là ses clés, là sa brosse à cheveux et sa carte bleue, là-bas sa houpette et sa poudre, pas tellement d'escampette.

                                                                                                                         Ella Paddy (du Lipo-Club)

 

 

De leur côté les Croqueurs de Mots se sont déchaînés. Voici les liens conduisant vers leurs blogs respectifs, soyez prudents, regardez où vous mettez les pieds.

Trois catégories de textes pour ce défi :

- celles et ceux qui sont sauvés par le gong,

- celles et ceux qui trouvent une solution,

- celles et ceux qui ne la trouvent pas.

Quant aux lieux, vous avez le choix : route ou autoroute, bijouterie, montgolfière, auto, bateau, chantier, stade, église, école maternelle ou primaire, grande surface de bricolage, salle d'attente des Croqueurs et même devant son écran.

Tous méritent le détour et certains ont assorti leur texte d'illustrations excellentes.

Bonne lecture.

Jill Bill  Eglantine-Lilas Fransua Arlette Philbois  Jeanne Fadosi   Mamie Claude Parisianne Tricôtine Tit-Anik Rouergat Papiluc Juntos Nounedeb Amtealty Bougnen

Marie de Cabardouche   Lenaïg Boudig Fanfan

 

 

Par Olivier de Vaux - Publié dans : LIPOGRAMME - Communauté : CROQUEURS DE MOTS
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Commentaires

Etonnant !!!

Dr WO

Commentaire n°1 posté par Dr WO le 04/10/2010 à 19h51

Réponse de Olivier de Vaux le 04/10/2010 à 23h06

Je dois dire que j'aime beaucoup l'ascenseur !

Commentaire n°2 posté par Martine27 le 04/10/2010 à 20h15

Merci Martine !

Réponse de Olivier de Vaux le 04/10/2010 à 23h07

je commence mon tour des sanitaires .... chez toi il y a la queue alors je reviendrai quand mon envie pressante sera enfin soulagée ... j'ai laissé passé une goutte de "i" malgré ma relecture constante!!! je vais me laisser mener par le bout de la vessie trop difficile à contenir !!! merciiiiiiiiiii pour ce beau défi  Olivier à plus!!

Commentaire n°3 posté par Tricôtine le 04/10/2010 à 20h36

Nous avons eu droit à un vrai festival !

 

Réponse de Olivier de Vaux le 04/10/2010 à 23h09

 pas eu le temps de tout lire j'ai eu une envie!!!!

 je rigole si j'ai tout lu

 c'est extra

 je m'en vais voir les autres copinautes

    dur dur ton défi mais la difficulté nous aimons ça chez les croqueurs!!!

 les pisseurs ont racontés leurs envies ce fut génial

 bisous et à bientôt

 

Commentaire n°4 posté par amtealty bougnen le 04/10/2010 à 21h58

Et quelle variété dans les récits !

Réponse de Olivier de Vaux le 04/10/2010 à 23h11

me revoilà après un joli tour doré !!! Mais dites moi Sieur Olivier n'avons point vu votre prose sans "i"tive ? ou me lorgnons sont pleins de pipi ?? défi magistral, quelle rigolade partout !!! quelques "i" furent lâchés par inadvertance dont un dans ma bulle , mais ce fut un tour de force partout !! mes deux préférences ici vont à Yanik que j'ai félicité personnellement et à la dame de l'ascenceur !!! bonne nuit !!

Commentaire n°5 posté par Tricôtine le 04/10/2010 à 22h50

La dame de l'ascenseur te remercie sincèrement .

Réponse de Olivier de Vaux le 04/10/2010 à 23h05

bravo,merci,beaucoup de talent dans ces lipogrammes qui font bien leur poids... 

Commentaire n°6 posté par papiluc le 04/10/2010 à 23h07

Certes, mais ils ne sont pas lourds pour autant, malgré le sujet ! Les lipogrammateurs ont été épatants.

Réponse de Olivier de Vaux le 04/10/2010 à 23h13

bah me voilà bien .... c'est toi la dame de l'ascenceur  j'avais pas vu le pseudo :trop absorbée à éponger les moquettes !!! j'ai enfin ouvert la porte au pov Mr Juntos !!! il attendait avec son envie pressante, mais ici  j'avais d'autres raisins à fouetter

Commentaire n°7 posté par Tricôtine le 04/10/2010 à 23h10

Nous avons eu un beau festival avec des participations très originales ; personnellement je suis ravi !

Réponse de Olivier de Vaux le 04/10/2010 à 23h16

Je me suis vraiment amusée à lire tout le monde, merci

Ton idée caucasse a bien plu apparemment

Amitiés

Commentaire n°8 posté par Tit'Anik le 04/10/2010 à 23h30

Oui, pourtant c'était plutôt difficile à traiter : les croqueurs sont doués. Merci pour ta participation.

Réponse de Olivier de Vaux le 05/10/2010 à 00h11

L'ascenceur .... comment s'ouvrir les portes du 7ème ciel sans aucune retenue ... mais que cela fait du bien avec  ou sans "i".
Bravo ... c'est épatant

Commentaire n°9 posté par toun33 le 05/10/2010 à 01h23

Merci Toun, j'avoue avoir été épaté par les prestations.

Réponse de Olivier de Vaux le 05/10/2010 à 07h43

Magnifique flot de textes plus brillants les uns que les autres... Merci pour cette initiative très pisse and love ! :~)

Commentaire n°10 posté par Tant-Bourrin le 05/10/2010 à 05h18

Il y a eu des trouvailles un peu partout ! Bien sympa ce défi qui au départ pouvait faire redouter des dérapages. Et bravo aux lecteurs qui ont lu les 25 textes pas toujours très courts.

 

Réponse de Olivier de Vaux le 05/10/2010 à 07h52

Bonjour Olivier.... j'ai fait le tour de ces urgences et mon lundi a pris la teinte dorée comme celle de votre cliché....  Merci pour cet or à tous nous avons eu que du plaisir à faire et lire nos pipis..... Merci à vous pour votre quart insolite... Amicalement de jill

Commentaire n°11 posté par jill-bill.over-blog.com le 05/10/2010 à 08h15

Bonsoir jill, nous avons tous réussi ce défi incongru, j'en suis très content. Amitiés.

Réponse de Olivier de Vaux le 05/10/2010 à 20h10

Et si la dame de l'ascenseur devenait dame pipi ? Pour gagner du temps, on pourrait installer une petite toilette dans les ascenseurs...
Merci Olivier pour l'organisation de ce défi, les textes des croqueurs sont fort drôles, j'ai ri à en faire... pipi !

Commentaire n°12 posté par Juntos le 05/10/2010 à 09h23

Croqueurs et non croqueurs se sont surpassés. Défi réussi ! Merci.

Réponse de Olivier de Vaux le 05/10/2010 à 20h12

N'ayant pas d'envie pressante, je m'en vais de ce pas visiter les lieux d'aisance inédits et farfelus des camarades! je me suis régalée avec ces textes ! Certains y ont pris beaucoup de plaisir ce me semble!

Commentaire n°13 posté par fanfan le 05/10/2010 à 16h05

Mais oui, c'est une des caractéristiques du lipogramme : au départ on se trouve très embarrassé et puis, progressivement on progresse plus aisément jusqu'à se sentir pousser des ailes.

Réponse de Olivier de Vaux le 05/10/2010 à 20h15

Je me régale à observer tout ces talents sans la lettre défendue. La chose m'a fort plu, et la gueuse au bout du compte, je m'en passe avec bonheur !

Bon moment de relax, à vous, et à plus !

Nettoue

Commentaire n°14 posté par Nettoue le 05/10/2010 à 17h38

Il va falloir vous perfuser, chère amie, vous n'avez plus d'i du tout !

 

Réponse de Olivier de Vaux le 05/10/2010 à 20h19

Bé, ça fait du bien ... de lire tous ces épanchements pleins d'inventivité !   Et la prise d'ascenseur va avoir à présent un intérêt supplémentaire ....

Bravo !

Commentaire n°15 posté par Yanik le 05/10/2010 à 18h23

Personnellement je serai plus circonspect lorsque j'arroserai les talus herbeux.

 

 

 

 

Réponse de Olivier de Vaux le 05/10/2010 à 20h22

Quand le petit oiseau est sorti, le photographe n'est pas loin ...... 

Commentaire n°16 posté par Yanik le 05/10/2010 à 21h12

Et avec de bons-objos macros, petit oiseau deviendra grand !

Réponse de Olivier de Vaux le 05/10/2010 à 21h27

À pisser de rire.

Commentaire n°17 posté par Yves le 05/10/2010 à 22h26

Heureusement l'épreuve n'a pas duré !

Réponse de Olivier de Vaux le 05/10/2010 à 23h20

un flot-ru-lège !! goutte à goutte épanché par ces gonflés narrateurs!

qu'on leur offre à chacun un vase fort commode , orné et étanche , trouvant place dans leur bagage , car tout voyage déclenche après des agappes arrosées , l'urgence brutale d'aller se soulager durant le trajet  et ce réceptacle saura les combler.

modèle breveté , catalogue sur demande  : grande gamme de couleurs  , couvercle à toute épreuve ( chocs, tangage , ) avec code secret ou cadenas.

Commentaire n°18 posté par croukougnouche le 05/10/2010 à 22h28

Et le code sera, forcément : 3,14-3,14 !   J'achète !

 

 

Réponse de Olivier de Vaux le 05/10/2010 à 23h25

Beaucoup d'imagination et de belles réussites !

J'avais déjà lus les textes de certains croqueurs de mots.

Merci pour ceux que tu livres ici.

Bonne journée, Olivier.

Commentaire n°19 posté par Quichottine le 06/10/2010 à 12h12

Effectivement, cette contrainte a inspiré les croqueurs et les non croqueurs de mes blogamis.

 

Réponse de Olivier de Vaux le 07/10/2010 à 18h24

Superbe page, Olivier ! Mais où te caches-tu dans ces éblouissants tours de force ? Sous l'un des pseudos du Lipo-Club ? Sous plusieurs ? Bon bon, gardons le mystère ! Quoi qu'il en soit, bravo à toi ! Amitié.

Commentaire n°20 posté par Lenaïg Boudig le 07/10/2010 à 16h53

Pour l'instant je suis, sous divers hétéronymes, le seul membre du Lipo-Club, mais l'entrée est libre.

Réponse de Olivier de Vaux le 07/10/2010 à 18h26

Dans Lipo- club, il y a li et club, le po(t) est à réserver pour d' autres usages...Tous n' y ont pas recours, telle la maman nuage qui dit à son nuageot - Viens, on va faire pluie-pluie.

(Neurones un peu bloqués, il ne fait que 3°...)

Commentaire n°21 posté par MARIE le 14/10/2010 à 10h56

La mére en pays tsarolas diot à son ptiet crapiaud : "vins don, nos vans fare pyou-pyou".

Réponse de Olivier de Vaux le 21/10/2010 à 07h27

Mon petit texte à l'instant sur mon blog

bonne soirée

Commentaire n°22 posté par laura le 16/10/2010 à 18h06

Bonjour Laura,

Je suis impressionné par votre  blog, il est considérable.

 

Réponse de Olivier de Vaux le 21/10/2010 à 07h53

Merci

bonne journéé

Commentaire n°23 posté par laura le 21/10/2010 à 07h57

Bonne journée Laura.

 

Réponse de Olivier de Vaux le 21/10/2010 à 08h20

Un vrai florilège ! Tous ont donné le maximum de l'inspiration pour ce thème.. en urgence .

Bravo aux auteurs

Amitiés

Commentaire n°24 posté par hauteclaire le 22/10/2010 à 13h40

Ils ont été épatants, dans des registres fort différents.

Réponse de Olivier de Vaux le 22/10/2010 à 16h47
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