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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 08:00

 

a l'abordage

 

Harmonie 37

de la communauté des croqueurs de mots

nous a montré la photo ci-dessus et nous a demandé de décrire l'instant juste avant.

 

Juste avant cet instantané il y avait le capuchon sur l'objectif, de ce fait il n'y avait rien à voir dans le viseur.

 

Par contre, s'il n'y avait pas eu le capuchon et s'il y avait eu quelqu'un qui regarde dans le viseur, il aurait vu la croupe rebondie d'une apétissante baigneuse en maillot rouge à pois blancs, qui passait alors tout près de l'appareil photo sur pied.

 

Si cette baigneuse était passée un peu plus tôt et à condition que l'observateur supposé ne l'ait pas suivie des yeux, ce qui est fort douteux eu égard à l'aspect avenant de la croupe sus-mentionnée, il aurait pu repérer un gros insecte velu qui obstruait un bon quart du rectangle.

 

Il est d'ailleurs étonnant de noter que cet insecte dissimulait bien involontairement  un objet volant non identifié qui ne faisait que passer dans l'angle supérieur droit du cadre.

 

Mais qui le saura ?

 

 

  P. S. Cet article était programmé depuis lundi dernier. Mon retour est prévu  pour jeudi . A bientôt.

 

 

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6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 08:00

VirguleCe défi, proposé par l'île de Lilie, nous donne toute latitude pour parler de la ponctuation.

 

 

 

Je dédie ce billet à Virgule de Guillemets, l'amie d'Achille Talon - qui est peut-être l'auteur de cette triplette - (trois sens différents pour la même phrase selon la ponctuation).

Ne t'appellerai-je donc jamais "mon amour"?

Ne t'appellerai-je donc jamais, mon amour ?

- Ne t'appellerai-je donc ? - Jamais, mon amour!

 

 

 

 

La virgule autrefois ornait les toilettes privées de papier cul, elle orne maintenant des habits portés par des obèses payant le prix fort pour être hommes-sandwiches ; dans les phrases, elle a tendance à se placer au petit bonheur la chance, pour faire joli.

Le point-virgule s'efface doucement, ce qui est naturel dans des textes sans structure où l'on cherche en vain le sujet ou le verbe ; qu'importe, l'auteur, de toute façon, n'avait rien à nous dire.

Les deux-points auraient pourtant du pain sur la planche, ne serait-ce que pour annoncer une liste de courses, mais on s'en passe, ainsi que des tirets.

Le point d'exclamation résiste assez bien, parfois associé au point d'interrogation, en marge des copies d'élèves détonnants.

Les points de suspension ...? Inutile, la plupart des phrases ne sont jamais finies ou alors elles n'en finissent pas.

Le point d'interrogation conserve un peu de vigueur, heureusement, parce qu'à l'écrit, sans lui, il y aurait fort à parier que l'on ne se comprenne plus du tout.

Les guillemets ont encore de beaux jours devant eux, les procès en plagiat étant toujours à craindre.

Les parenthèses et les crochets sont carrément laissés aux matheux ainsi que la barre oblique.

L'astérisque agonise et le point a tendance à redevenir le principal signe de ponctuation, à tel point que l'on se dirige tout doucement vers le point de départ, il y a cinq siècles de cela. Ce sera mon point final !

 

P.S. Si les signes de ponctuation vous paraissent trop peu nombreux et si vous souhaitez en utiliser d'autres allez voir cet article qui nous parle de jolis points d'intonation.

 

 

Si vous doutez encore de l'utilité de la ponctuation, jetez un coup d'oeil sur cet article de PCastuces.

 

 

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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 08:00

J'ai eu récemment une précision importante

de Monsieur FrancisTabary

 quant à sa technique de fabrication d'

objets impossibles ;

de ce fait je réédite mon billet de janvier.

 

Vous pouvez cliquer ICI pour le trouver. 

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20 mars 2010 6 20 /03 /mars /2010 00:00
La Démocratie est merveilleuse : sur tous les continents, dans toutes les civilisations, elle permet à l'homme (et parfois à la femme, c'est dire !) de choisir librement celles et ceux qui vont décider de son avenir, de sa vie.
Les représentants du peuple sont merveilleux : à chaque instant de chaque jour ils oeuvrent, dans une totale abnégation, pour le bien-être de la population de leur pays.
Il y a des citoyens qui ont l'oeil gauche directeur, d'autres, dans la même proportion d'ailleurs qui ont l'oeil droit directeur. Alors ils votent pour ceux qui sont comme eux.
Il y a des citoyens, minoritaires, qui tout en ayant l'oeil gauche directeur, ont un torticolis qui leur fait tourner la tête soit à gauche, soit à droite et d'autres qui tout en ayant l'oeil droit directeur, ont un torticolis qui leur fait tourner la tête soit à droite, soit à gauche.
Il y a donc toujours une petite majorité satisfaite jusqu'à l'élection suivante et une grande minorité insatisfaite jusqu'à l'élection suivante, et là, oh, surprise, chez certains citoyens l'oeil directeur a changé.
Mais alors à quoi ça sert la Démocratie ? Ben voyons, à éviter la Révolution ! A remplacer les flingues par des bulletins de vote, à remplacer la guillotine par des tranches d'impôt sur le revenu.

Nous avons les élus que nous méritons, ils sont parfaitement représentatifs de ce que nous sommes, regardons les biens et nous verrons à quel point ils ressemblent qui à notre voisin, qui à notre parent, qui à notre patron, qui à notre client.

Votons, votons, votons, y-a-d'la joie, bonjour bonjour les hirondelles, y-a-d'la joie !

Et pour le plaisir de réflechir à l'expression : tout est question de point de vue, voici 4 photos bien fraîches d'un même individu, suivies d'une 5ème photo pour vous faire réagir.

Oui, je suis un élu.
 Non, non, je ne me sens pas supérieur à toi, mon cher électeur, mon égal, mon frère.

Ane 01
Je suis un électeur,
j'ai la tête farcie en cette veille d'élection
et mes deux petites jambes vacillent un peu.

Ane 02
Je suis un candidat à l'élection.
On dit de moi que j'ai déjà la grosse tête,
mais non, encore que, quand on est tête de liste ...
Ane 03
Je suis un abstentionniste.
Les autres sont tous des cons et les élus des pourris.
Moi, je suis différent, ça se voit non ?
Ane 04
Et moi, qu'est-ce que je fous là ?
Je compte sur vous pour me le dire !
Dindon français

Et à tous ceux qui vont peut être voter demain, je dis
 y-a-d'la joie, bonjour bonjour les hirondelles, y-a-d'la joie !




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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 11:00
Les grandes plumes se font rares alors quand on a l'occasion d'en rencontrer une, on a envie de faire partager sa découverte.

La Chronique du Jour par V. K ...............
 

Venance Konan....................C’est le même Fakhoury qui avait construit la basilique de Yamoussoukro.

 Notre terminal à conteneurs a été attribué au groupe français Bolloré. Notre petit commerce est entre les mains des Mauritaniens, et le gros commerce est entre celles des Libanais. Notre industrie est toujours entre les mains des Libanais et des Français. Notre cacao est entre les mains des grosses multinationales. On est bien d’accord ? Supposons maintenant que l’on décide de vendre la SIR, qui nous permet d’avoir du carburant, aux Angolais, aux Américains, aux Ukrainiens ou aux Guatémaltèques. Qui selon vous protestera ? Personne évidemment. Supposons maintenant qu’un Libanais, qui a la nationalité ivoirienne, qui est né ici et n’a jamais mis les pieds au Liban, décide d’être maire ou député de Marcory, Téhini ou Gagnoa par exemple. Là, il nous aura cherchés. Et tous les Libanais de la terre entendront notre sainte colère. Eh bien, c’est cela, notre indépendance. On peut nous piquer tout, tous les secteurs de notre économie, on s’en fout complètement. Mais nos postes politiques, là, c’est sacré. Au fond, que pèse un maire ou un député face à un gros commerçant ? Même nos chefs d’Etat. Que pèsent-ils face à un Bouygues ou un Bolloré ? Pas grand’chose. D’ailleurs, ce sont souvent les gros commerçants et industriels qui donnent leur argent de poche à nos hommes politiques. Nous sommes pourtant prêts à nous entretuer pour un poste politique, mais jamais pour un pouvoir économique. C’est cela, notre indépendance. Allez dans les zones agricoles du sud-est ou de l’ouest. La majorité des travailleurs sont Burkinabé, Maliens, Ghanéens ou Togolais. Ce sont les Ghanéens, Maliens et Togolais qui pêchent sur toutes nos eaux. Les Ivoiriens, eux, sont indépendants. Donc, ils préfèrent passer leurs journées dans les villages à boire du koutoukou, à s’égosiller dans les Sorbonne et agora en insultant les étrangers, ou à attendre devant les places de parkings d’Abidjan pour dire aux automobilistes « Vié père, ton petit est là. » Le ‘’garba’’ est en entre les mains des Nigériens, la boucherie aussi. Les Ivoiriens, eux sont en train de faire de la politique et de s’étriper parce qu’ils ont vu des noms d’étrangers sur les listes électorales. C’est cela notre indépendance. Je me souviens de la bagarre qu’il y avait eu au moment de l’attribution du terminal à conteneur de Vridi. Des gens comme Jean-Louis Billon s’étaient battus, en vain, pour qu’il soit attribué à des Ivoiriens, ou à défaut, dans des conditions plus avantageuses pour notre pays. Le ministre Patrick Achi avait été renvoyé du gouvernement pour cela. Ce terminal à conteneurs a été attribué à Bolloré dans des conditions que la Banque mondiale elle-même avait jugées scandaleuses. Notre pays aurait pu avoir dix fois plus que ce qu’il avait reçu. C’est cela, notre indépendance. Un transitaire m’a raconté que lorsque la France fait venir quelque chose en Côte d’Ivoire, le transit est fait par Bolloré qui est une entreprise française. Mais lorsque la Côte d’Ivoire importe des biens, ce ne sont jamais les transitaires Ivoiriens qui s’en occupent. Savez-vous qu’à la présidence de la République, le service des écoutes téléphoniques est tenu par des Français et que sur la porte de leur bureau, il est écrit qu’il est strictement interdit aux Ivoiriens d’y mettre les pieds ? Je parle de la présidence de la République d’aujourd’hui. Vous n’avez qu’à demander à n’importe qui y travaille. C’est cela notre indépendance. C’est que vous les Ivoiriens, vous parlez trop. Vous êtes capables d’aller raconter à Touré ou Koffi que tous leurs bavardages au téléphone sont enregistrés à la présidence, et lorsque l’on contribue à vous rendre riches, vous voulez chercher les mêmes filles que les hommes politiques. Nous nous plaignons tous les jours de ce que les Libanais contrôlent une partie importante de notre économie. Quel Ivoirien a voulu construire un centre commercial comme SOCOCE ou Cap Sud, et qui l’en a empêché ? Quel Ivoirien a voulu aller acheter du cacao en brousse pour le broyer et qui l’en a empêché ? Que font ceux parmi nous qui ont de l’argent ? Ils s’achètent des grosses voitures, des grosses maisons, des jeunes femmes, et cherchent à faire de la politique. Madame Gbagbo a dit l’autre jour que la vraie indépendance de notre pays commencera en 2010. Oui, elle commencera cette année si vous réussissez à mettre les Ivoiriens au travail. Pour cela, il faudrait que vous extirpiez la FESCI de l’école, que vous fermiez vos Sorbonne et Agoras, que votre mari construise des écoles au lieu des palais et monuments affreux qui dénaturent nos villes, qu’il recrute des médecins, des instituteurs et des professeurs à la place des policiers et gendarmes. Au lieu de gaspiller des milliards à célébrer une indépendance que nous n’avons pas, qu’il utilise cet argent pour construire des écoles et des vrais hôpitaux. Il faudra, pour être véritablement indépendants, que nous fassions comme ceux qui réussissent dans notre pays, comme les Libanais par exemple, que nous travaillions aussi durement qu’eux, au lieu de passer notre temps à les dénigrer, que nous ne confondions pas chiffre d’affaire et bénéfice, et que nous attendions que les fruits de l’arbre soient bien mûrs avant de les cueillir. C’est lorsque nous nous serons mis au travail, lorsqu’une part significative de notre économie sera entre nos mains, que l’on pourra parler de vraie indépendance. Et tout cela, Laurent Gbagbo le peut, s’il le veut...........

Comme dit Tiken Jah : " Le Pays va mal .........." mais tout le Monde s'en fout !

 

 

jeudi 11 février 2010 par Venance Konan, écrivain journaliste. / Email : venancekonan@yahoo.fr

 

  
Si l'avenir de l'Afrique vous intéresse, je vous invite à lire cette interview de Venance Konan sur grioo.com

 

 


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19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 14:10
Dans la série, ça alors ! je vous propose un petit tour au Birobidjan.

Non ce n'est pas un pays imaginaire, allez voir l'article consacré à cette région autonome juive créée en 1928 par Staline sur le blog de Denis Queva

Autre lien, l'article du Monde Diplomatique




Et pour les incrédules, une photo :
Birobidjan



















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6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 11:12
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T  T  T  T  T  T  T  T  T
T  T  T  T  T  T  T  T  T  T
E  E  E  E  E  E  E  E  E  E  E

En commençant par le sommet de la pyramide et en lisant vers le bas, en passant toujours à une lettre attenante, combien d'esperluettes allez-vous trouver ?

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24 janvier 2010 7 24 /01 /janvier /2010 00:00
C'est dans un livre de Bruno Ernst, édité chez Taschen en 1986 Le monde des illusions d'optique, que j'ai découvert Oscar Reutersvärd, M.C. Escher, Roger Penrose, Sandro del Petre ... Ils ont dessiné des objets magnifiques, magiques, poétiques, esthétiques, dont le point commun est le suivant : ces objets ne peuvent pas être réalisés matériellement.


Pour illustrer mon propos voici la cascade d'Escher (1961) qui constitue un des exemples les plus accomplis d'un objet impossible.


Cascade d'Escher
Voilà un bien joli moulin doublé d'un beau mouvement perpétuel, n'est-ce-pas ?  Si il vous plait vous ne pourrez pas ne pas aller voir cette page sur le site extraordinaire de Thérèse Eveilleau que vous connaissez peut-être si vous aimez d'amour les mathématiques ET CLIC

Bon, ça vous donne envie d'en savoir plus, je suppose, allez donc voir
vous arriverez sur un blog époustouflant où vous risquez, comme je l'ai fait, de passer pas mal de temps, il s'agit du blog de Denis Queva.

Et puis si vous vous demandez si par hasard il y aurait dans le monde un homme qui soit capable de donner vie à ces objets impossibles, je vous répondrais OUI, allez voir ce magicien, il s'agit de FRANCIS TABARY 


qui m'a précisé que  pour fabriquer ses objets extraordinaires " l'angle de prise de vue ne joue pas...je travaille en inversion de profondeur, c'est à dire que ce que vous voyez en convexe est en réalité concave...c'est le seul moyen pour réaliser ces objets impossibles de manière réaliste, sans distorsion, sans angles de vue et en couleur monochrome (c'est l'ombre qui joue un rôle très important et qui illusionne le spectateur..."


Je n'ai plus qu'à espérer que vous ne passerez pas un dimanche impossible.

 

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19 janvier 2010 2 19 /01 /janvier /2010 17:49
 

En voulant illustrer mon article consacré à l'adjectif infundibuliforme, j'ai constaté que sur un tableau de Hieronymus Bosch, peint vers 1475 1480 le chirurgien pratiquant l'excision de la pierre de la folie était coiffé d'un magnifique entonnoir, alors que près d'un siècle plus tard, Pieter Brueghel l'Ancien ne reprend pas ce couvre chef dans son célèbre tableau, pas plus que Todeschini encore beaucoup plus tard. Je ne résiste pas au plaisir de vous montrer les trois tableaux.

Jérôme Bosch

Bruegel l'Ancien

Todeschini








Ma préférence va à celui de Jérôme Bosch mais je ne suis pas sûr du tout que l'entonnoir fut déjà le couvre-chef des fous (en l'occurence c'est le chirurgien qui l'arbore). Peut-être l'est-il devenu grâce à ce tableau ?

 

Si cette question vous taraude (pourquoi pas) vous trouverez des pistes de haut vol
ici










Plus d'entonnoir sur le tableau de Brueghel...

 

.. ni sur celui de Todeschini. 

Quant à l'efficacité de ce genre d'opération, on peut s'interroger. Il y a peut-être quelque chose à

creuser", en tous cas je vous propose de lire ceci avant d'affirmer quoi que ce soit :


COLAS-BENAYOUN M.-D. ; FIDELLE G. ; LAHUTTE B. ;’«L’extraction de la pierre de folie » : impact de la découverte d’une tumeur frontale calcifiée chez un patient mélancolique’, Annales médico-psychologiques, 2005, vol. 163, no1, pp. 73-77

La clinique des troubles de l’humeur peut prendre des formes atypiques, hermétiques, inaccessibles. La rencontre avec un jeune officier envahi par des pulsions de mort nous amène à nous questionner sur l’origine d’un trouble dépressif d’intensité mélancolique récurrent depuis deux ans. La rupture brutale avec son mode de fonctionnement antérieur, la résistance aux antidépresseurs, l’apragmatisme persistant et un épisode d’errance inexpliqué nous incitent à réaliser une imagerie cérébrale : « Le lobe frontal gauche est dévoré par une masse calcifiée de 6 cm de diamètre. » La comorbidité entre tumeur cérébrale et trouble de l’humeur est rare. Pourtant, leur intrication se révèle ici dans l’ordre du réel, de l’imaginaire et du symbolique. Cette « pierre de folie » cache une béance structurale ancienne. Loin de le guérir, l’extraction de la tumeur confronte notre patient au vide. La prise en charge pluridisciplinaire devra respecter cette fragilité narcissique toujours à la limite du morcellement, ou de l’hémorragie foudroyante.”

 

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9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 06:35

Un aptonyme est un nom prédestiné, étroitement associé à une profession, à une activité.

Ainsi, Petitpain s'avère être un nom idéal pour un boulanger alors que Boulanger constitue un contre-aptonyme lorsqu'il s'agit du nom d'un marchand d'électroménager.

Parfois le patronyme à lui seul n'a rien d'aptonymique, mais c'est compter sans le prénom ou la simple initiale du prénom. Le charcutier Jean Bonneau ou le banquier J. Gagne sont bien placés dans la liste très longue des aptonymes. L'entrepreneur de carrières Pierre Cailloux inspire plus confiance que la S.A. C. Fondre de Père en Fils


Il est très facile d'inventer des aptonymes ; une variante consiste dans le jeu de devinettes : "M. et Mme ont un fils, ou une fille qui s'appelle ... " . Si vous en avez d'originales, n'hésitez pas à m'en faire part.


Aujourd'hui mon idée est celle de la chasse photographique des aptonymes dans les rues. Coup sur coup, j'en ai débusqué 3 dans la bonne ville de Mâcon où je flanais il y a peu. Je vous les présente ci-dessous.


A l'occasion, si vous avez un petit APN de poche toujours prêt à servir, n'hésitez pas à me les envoyer, je les mettrai sur une prochaine page d'aptonymes. Lorsque l'on a la preuve photographique l'aptonyme est encore plus savoureux.

 

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Photos-0028

 


 

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