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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 12:00

Voici, brute de décoffrage, l' histoire désopilante (trouvée sur la toile et dont je ne connais pas l'auteur, qui est italien) de deux terroristes de la mouvance d'Al-Qaïda en Italie.

 

Il est très difficile de faire un attentat en Italie". En réalité, certains documents des Services Secrets Italiens (SISDE), dont le contenu a été récemment révélé, ont permis d'affirmer que Ben Laden a déjà essayé, il y a quelque temps, d'organiser un attentat en Italie.

En effet, deux terroristes, en provenance d'un pays du Moyen-Orient, sont arrivés à Naples avec la ferme intention d'exécuter "le châtiment d'Allah pour les italiens infidèles".

Voici comment cela s'est déroulé...

Dimanche 23’47

Ils arrivent à l'aéroport international de Naples, en provenance d'Istanbul, en Turquie. Ils sortent de l'aéroport après huit heures, car on a égaré leurs valises. La société de gestion de l'aéroport ne s'assume pas la responsabilité de la perte et un employé conseille alors aux terroristes de repasser le lendemain : "qui sait, avec un peu de chance..."

Ils prennent alors un taxi. Le conducteur (qui travaille au noir, sans licence officielle) les regarde dans le rétroviseur et, voyant qu'ils sont étrangers, les trimballe dans toute la ville pendant une heure et demi et, voyant qu'ils ne se plaignent pas, juste après que le compteur ait indiqué 200 euros, il décide de leur faire un sale coup. Arrivé au rond-point de Villaricca, il s'arrête et fait monter un complice. Après les avoir volés et roués  de coups, ils les abandonnent, inanimés, dans le quartier 167.

Lundi 04'30

A leur réveil, et après le passage à tabac, les deux terroristes réussissent à rejoindre un hôtel dans la zone de Piazza Borsa. Ils décident donc de louer une voiture chez Hertz, à Piazza del Municipio. Ils se dirigent alors vers l'aéroport, mais juste avant d'arriver à Piazza Mazzini, ils restent bloqués dans une manifestation d'étudiants, d'anti-mondialistes en blouse blanche et de chômeurs napolitains, qui ne les font pas passer.

Lundi 12'30

Ils parviennent finalement à Piazza Garibaldi. Ils décident de changer leurs devises.... Leurs dollars sont alors changés en faux billets de 100 euros.
 
Lundi 15'45
Ils arrivent à l'aéroport de Capodichino avec la ferme intention de détourner un avion pour le précipiter sur les tours de l'ENEL (l'équivalent d’EDF en Italie) du "Centro Direzionale".

Mais les pilotes d'ALITALIA sont en grève car ils réclament le quadruplement de leur salaire et de réduire leur temps de travail. Même chose pour les contrôleurs aériens, qui exigent la machine à poinçonner pour tous ("sinon, quels foutus contrôleurs sommes-nous?!" ont-ils déclaré).
Le seul avion disponible sur la piste est un avion de la MARADONA AIRLINES dont la destination est Alghero (en Sardaigne) et il a 18 heures de retard... Les employés et les passagers campent dans la sale d'attente... et se mettent à brailler des chants populaires... et entonnent des slogans contre le gouvernement et les pilotes! Les hommes de la Sécurité Aéroportuaire arrivent et commencent à frapper tout le monde à grands coups de gourdins, à droite et à gauche, et s'acharnent en particulier sur les deux arabes.
 
Lundi 19'05
Finalement, les choses se tassent. Les deux fils d'Allah, couverts de sang, s'approchent du comptoir de MARADONA AIRLINES pour acheter des billets pour Sassari, s'emparer de l'avion et le précipiter contre les tours de l'ENEL. Le responsable de MARADONA AIRLINES qui leur vend les billets, ne dit pas que le vol, en réalité, a déjà été supprimé.

Lundi 22'07

A ce moment-là, les terroristes discutent pour savoir s'ils doivent poursuivre ou non... Ils ne savent pas si détruire Naples est un acte terroriste ou plutôt de charité...
Lundi 23'02
Morts de faim, ils décident de manger quelque chose au restaurant de l'aéroport. Ils commandent un sandwich "omelette,  moules et pépéronade".

Mardi 04'35

En proie à une salmonellose foudroyante provoquée par l'omelette, ils finissent à l'Hôpital Cardarelli, après avoir attendu toute la nuit dans le couloir des urgences. La chose n'aurait pas duré plus de deux jours, si le choléra provoqué par les moules ne s'était pas déclaré.

Dimanche 17'20

Ils sortent de l'hôpital après douze jours et se retrouvent dans les parages du Stade San Paolo. L'équipe de Naples a perdu à domicile contre le Palermo 3 à 0, grâce à deux penaltys accordés à l'équipe sicilienne par l'arbitre Concettino Riina de Corleone. Une bande d'ultras napolitains, voyant les deux à la peau basanées, les prennent pour des supporters du Palermo et leur filent une sacré rouste. Par ailleurs, le chef des ultras, un certain "Peppo u Ricchione" ("Peppo la Tarlouze"), abuse sexuellement d'eux.

Dimanche 19'45 
Finalement les ultras s'en vont. Les deux terroristes décident de se saouler pour la première fois de leur vie (même si c'est pêché!).

Dans une gargote de la zone portuaire, on leur refile du vin coupé avec du méthanol et les deux retournent à l'hôpital Cardarelli pour intoxication. On leur découvre aussi la séropositivité au virus HIV (Peppo ne pardonne pas!). 

Mardi 23'42
Les deux terroristes fuient l'Italie en radeau, direction la Lybie, à moitié aveugles à cause du méthanol ingéré et avec une bonne douzaine d'infections dues au virus HIV. Ils jurent devant Allah qu'ils ne tenteront jamais plus rien contre notre beau pays chéri.

 

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Published by Olivier de Vaux - dans HUMOUR
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commentaires

Thevenin Cécile 16/04/2010 13:18



Pauvres terroristes!!!


Pour une fois que l'on peut en rire...on va pas s'priver !



Olivier de Vaux 17/04/2010 10:57



Oui, c'est vrai que cette blague a quelque chose de salutaire, elle efface un peu l'horreur absolue de cette forme de terrorisme qui consiste à utiliser des bombes humaines. Mais d'un autre côté,
elle montre ce que devient la démocratie : il y aurait beaucoup à dire.


 


 



Epaminondas 15/04/2010 09:16



On aurait pu installer le camp de Guantánamo en Italie...



Olivier de Vaux 15/04/2010 09:39



Au sinistre Guantanamo, je préfère la belle guantanamera ! Chantons un peu avec Joan Baez !


 



Cécile 15/04/2010 07:46



Vous comprendrez donc pourquoi peu de gens choisissent d'exercer le beau  métier de terroriste



Olivier de Vaux 15/04/2010 08:09



Pourtant on l'exerce toujours dans le cadre d'un CDI.



Tant-Bourrin 15/04/2010 05:43



:~))))))))))))))


En l'occurrence, c'est plutôt Al kaï kaï kaï kaï da ! :~)



Olivier de Vaux 15/04/2010 08:07







croukougnouche 14/04/2010 20:49



c'est aller de Charrybe en Sy'Allah , le simmoun de l'horreur..!


mais quelle rigolade ! même avec un rictus en biais..!


merci de ta visite dans le champ d'André Dhôtel!!


bonne soirée!



Olivier de Vaux 15/04/2010 08:06



Ah, Charybde et Scylla, gamin déjà je n'aimais pas que l'on puisse tomber de l'une à l'autre de ces grandes roches funestes. Plus tard je fus contrarié par le fait que l'écueil de Scylla était
censé être pire que celui de Charybde alors qu'il garantissait la vie sauve à certains. Décidément les gamins ne sont jamais contents de leur sort !